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Les étapes de la construction
Les
premières études pour la construction d'un porte-avions nucléaire
datent de 1975. Il s'agissait alors de conforter l'indépendance de la
politique étrangère française. Le combustible nucléaire
devait éviter l'achat de plus d'un milliard et demi de litres de pétrole
sur 20 ans.
La construction d'une série de deux porte-avions est finalement décidée
en 1986. Le premier bâtiment, connu sous le nom de Richelieu puis
de Charles de Gaulle, qui devait entrer en service en 1996, ne sera finalement
opérationnel qu'en 2001.
Les principales caractéristiques
La
piste oblique, longue de 203 m (après la rallonge de 4 m), est équipée
de 3 brins d'arrêt. Cependant, le pont n'a pas une longueur suffisante
pour permettre le catapultage durant les manoeuvres d'appontage. Le bâtiment
dispose également de 2 catapultes à vapeur de conception américaine.
L'organisation du pont d'envol est différente de celle du Foch : desormais,
l'emplacement de la passerelle n'est pas conditionné par le positionnement
des cheminées ; il a donc pu être placé en avant sur le
pont.
Les deux ascenseurs latéraux, qui supportent 36 tonnes (2 avions à
la fois) ont été placés en arrière pour faciliter
les mouvements entre le pont d'envol et le hangar.
Le Charles de Gaulle est capable de lancer en 15 minutes une vague d'assaut
d'une vingtaine d'appareils équipés.
Les flottilles de la Marine
A terme, le groupe aérien devrait être constitué de 20 Rafale M, 15 Super-Etendard, 2 Hawkeye, 3 hélicoptères. La composition actuelle est disponible ici.
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Le CDG accompagné par une frègate antiaérienne. |
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Cette photo de l'US Navy permet de comparer le porte-avions français au plus grand porte-avions du monde, l'Enterprise. |
| Retrouvez d'autres photos sur le site du ministère de la Défense |